Joëlle Milquet réduite au rôle de punching-ball…

Rares sont désormais les jours où Joëlle Milquet est épargnée par un acharnement médiatique et/ou des attaques personnelles, parfois même « proches mais anonymes ». Suite à sa venue dans le Tournaisis il y a quelques semaines, des Facebookiens de ma région ont ainsi assassiné sa personne et son travail, sans avoir pris la peine de se déplacer, de l’écouter et d’échanger. Des propos courts, bêtes et méchants. Et infondés.

Je ne vise évidemment pas les humoristes, qui me font bien rire d’ailleurs, en faisant leur job, en parodiant sa forte personnalité ou en faisant allusion à une gaffe publique, inévitable quand on est en permanence sous le feu des caméras et des micros.

Plus sérieusement, si les divergences d’opinions font partie intégrante de la vie politique et des conversations quotidiennes, et s’il est normal que la justice mène consciencieusement son enquête en cours, les attaques à répétition non pas sur la personnalité politique mais sur sa personne sont comparables à du harcèlement moral et ne grandissent pas ses détracteurs.

Je ne souhaite à personne de vivre cet isolement, de constater le silence, voire la délectation impatiente de sa chute de la part de certains.

C’est vite oublier son investissement sans borne pour la « cause publique », l’énergie qu’elle dispense depuis tant d’années à la fois pour l’intérêt général et pour la réforme et le maintien de son parti.
N’en déplaisent aux journalistes qui se vantent à longueur de papiers de la paternité du « scoop » sur les « emplois fictifs » dans l’espoir qu’il s’agisse d’une prophétie auto-réalisée, elle bénéficie toujours de la présomption d’innocence. Une audition ne veut pas dire inculpation. Heureusement pour bon nombre d’entre nous, pour bon nombre de citoyens.

Actuellement, c’est la politique qu’elle mène qui devrait concentrer les débats et l’intérêt des médias, une politique courageuse. Le Pacte d’Excellence pour l’Enseignement constitue un défi majeur et ambitieux. Joëlle Milquet porte à bout de bras l’ensemble de la démarche, depuis un diagnostic qui décrit honnêtement une réalité de terrain parfois brutale ou peu flatteuse et traduit bien le besoin de réformer, jusqu’aux solutions novatrices à mettre en place.

Je salue sa pugnacité, son travail de fond, y compris dans l’adversité et je lui transmets tout mon soutien.

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