Le maintien de la maison de repos de Hérinnes

Question à M. Maxime PREVOT, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine, sur « le maintien de la MR de Pecq ».  Lors de la venue de Monsieur le Ministre à Pecq de ce mercredi 1er juin, il a pu visiter la maison de repos Général Le Maire à Herinnes, inaugurée en 1988 et sous la menace d’une fermeture au 31 décembre 2017 si elle n’est pas mise aux normes.

L’une de ces normes prévoit que les chambres MRS sont 1m² trop petites ! Afin d’éviter la fermeture, la commune prévoit la conversion de ces chambres en lits court séjour, et la construction d’une extension pour accueillir des lits MRS aux normes. Or, le coût d’une telle construction s’avère important et supérieur aux subsides wallons.

Lors de son passage, il a toutefois convenu que la rigidité des nouvelles normes était excessive, tout en annonçant un ballon d’oxygène avec la réforme du financement des maisons de repos.

Concrètement, que cela signifie-t-il ? Les lits MRS actuels pourront-ils subsister malgré leur « mètre carré » manquant ? Quelles sont les autres mises en conformité à prévoir ? Les travaux d’extension sont-ils toujours utiles ? Quels seront leurs coûts et quelle part pourra faire l’objet d’une intervention de la Wallonie ?

Réponse de M. Maxime PREVOT, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine. Effectivement, je me suis rendu dans cette maison de repos le 1er juin dernier afin de me rendre compte sur le terrain les difficultés que peuvent rencontrer les CPAS dans la gestion d’une maison de repos.

Actuellement, le gestionnaire a reçu un accord sur l’avant-projet le 17 avril 2013 et a introduit le projet à l’administration, projet pour lequel il pourrait promériter pour la nouvelle construction un subside de l’ordre de 4,3 millions d’euros. Comme le sait l’honorable membre, je vais proposer au Gouvernement wallon une réforme du secteur des maisons de repos.

Cette réforme comprendra notamment un chapitre sur la refonte des normes MRS afin de simplifier la vie des gestionnaires qui, parfois comme le souligne l’honorable membre, sont confrontés à des normes architecturales qui sont lourdes sans qu’elles n’importent un plus dans la vie et le bien-être des résidents. Ces normes seront définies en concertation avec les fédérations du secteur.

Sans rentrer dans le cas particulier de cet établissement, il est clair qu’il a l’autonomie de réaliser ses travaux à sa guise et qu’il peut s’il le souhaite faire une extension de son bâtiment pour y abriter ses lits MRS.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *